Les cadeaux de Dieu
Guido
En ce début d’automne, les agendas se remplissent, les habitudes de travail, d’étude et/ou de projets sont de nouveaux en place, et les soucis associés également. Dans cette période active, notre Dieu a en réserve des cadeaux excellents pour celles et ceux
qui le recherchent. C’est ce que nous venons de (re)découvrir dans notre groupe d’étude biblique en méditant sur le chapitre 6 d’Éphésiens versets 21-24. Après avoir parlé de l’Église dans le monde céleste puis de la vie de l’Église sur terre, Paul termine sa lettre par une bénédiction. Il souhaite à ses lecteurs quatre cadeaux divins : la paix, l’amour, la foi et la grâce. Ces cadeaux viennent du Père et du Seigneur Jésus-Christ, et ils sont destinés à tous les frères et sœurs.
Le premier cadeau est la paix. Nous entrons parfois dans une nouvelle année avec des inquiétudes : réussirons-nous ? saurons-nous faire face ? comment vont évoluer nos relations, nos études, notre travail, notre famille ? La paix de Dieu s’enracine dans la réconciliation avec lui et se manifeste aussi dans l’harmonie fraternelle. En cette période d’incertitudes, demandons à Dieu de nous
faire goûter davantage cette paix : une paix qui nous recentre lorsque tout s’accélère et qui nous apprend à avancer sans être « drivés » par l’inquiétude.
Une espérance vivante : de l’épreuve à la gloire
Soungalo
Nous vivons en ce moment dans un monde où il y a çà et là des situations de violences : guerres et tueries quotidiennes, attaques djihadistes, déplacements massifs de populations, persécutions de communautés religieuses ou ethniques, parfois à connotation génocidaire quand bien même les bons penseurs refusent de nommer les choses par leur nom et préfèrent laisser le soin à la justice improbable de le faire !
Malgré la psychose, l’angoisse ou l’anxiété que cela peut susciter, la Bible délivre un message rassurant.
Mieux comprendre et célébrer Pâques
Jonathan
Si l’on évoque la "semaine sainte", quels récits des Évangiles vous viennent à l’esprit ? Peut-être la Cène, le lavement des pieds, ou Jésus portant sa croix dans les rues de Jérusalem… En fait, la "semaine sainte" a commencé par un épisode moins souvent médité, parfois confondu avec un autre récit similaire. Et si les scènes complémentaires de ces deux récits nous aidaient à mieux comprendre et célébrer Pâques ?
Choisir… et être choisi
Marc
En ce mois de mars, notre pays va de nouveau connaitre une période électorale. Les discussions vont bon train, les débats s’animent, des accords se mettent en place afin de savoir qui remportera les élections municipales, dans les petites communes comme à la capitale. Chacun de nous est invité à effectuer un geste simple et fort : exercer son droit de vote, c’est-à-dire participer à la vie de sa ville ou son village en faisant un choix.
Les élections nous rappellent une réalité profondément biblique : nous sommes des êtres de choix. Dieu nous a créés libres : libres d’aimer, libres de refuser, libres de Le suivre ou non. Chaque jour, à travers toutes nos décisions, nous orientons notre vie. Choisir, ce n’est pas toujours facile. Cela nous engage, demande du discernement et parfois oblige à renoncer à notre propre confort. Mais cette liberté est un don précieux que Dieu nous laisse.
Découragement et émerveillement
Guido
Le texte de Luc 5:1-11, souvent intitulé « la pêche miraculeuse », est riche d’enseignements, et va bien au-delà d’une pêche qui a vraiment été exceptionnelle.
Un ordre surprenant et déstabilisant
Notons que Jésus intervient quand les pêcheurs ont terminé leur travail, ils sont épuisés par une nuit infructueuse. Jésus intervient au moment où ils ont renoncé à leur activité, pensant qu'il est maintenant trop tard pour prendre quoi que ce soit. C’est à ce moment que Jésus dit à Simon...
Une révélation d’amour
Soungalo
Extrait de « Une année avec la Bible », John STOTT
« Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. Car lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être, mourrait-il pour un homme de bien ! Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous ». Romains 5.5-8
Comment pouvons-nous croire en l’amour de Dieu alors que nous voyons tant de preuves du contraire (guerres, violences, tortures, persécutions, mensonges, intolérance, etc.)?
Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez…
Alain
Un signe...
Dans Luc 2 :12, les bergers furent les premiers à recevoir la nouvelle de la naissance du Sauveur et ce fut par un ange. Il leur a donné la ville, Bethléem, et trois appellations pour décrire cet enfant venu du Père : Sauveur, Christ et Seigneur. Une sacrée nouvelle, ou plutôt une nouvelle sacrée !
Au vu de ces titres, ils n’auraient certainement pas cherché en ce lieu quelqu’un de si humble condition, c’est pourquoi il leur donne aussi un signe pour trouver Jésus...